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chel donnent lieu à des réflexions qui doivent trouver place ici.
M. Wheatstone avait sans conteste^ puisqu'il le déclare, Bongé à déterminer, à Taide de son miroir rotatif, la vitesse comparative de la lumière dans l'air et dans Teau ; mais comme cette pensée n'avait reçu aucune publicité, elle était pour tout le monde tomme non avenue : la publication est le seul moyen d'établir en ce genre la priorité. M. Wheatstone remarquera que je me suis appliqué naguère ce principe à mon détriment, à l'égard d'une de ses plus ingénieuses inventions, celle de son horloge chromatique ou polaire ^.
Je ne veux, pour montrer l'inconvénient qu'il y aurait à prendre pour guide, dans des questions de priorité, des souvenirs vagues de quelques anciennes conversations, que la différence que l'on remarque entre les termes de la lettre de M. Wheatstone et ceux de la lettre de M. Herschel. Le premier dit, en effet : « J'avais songé à déterminer la différence de vitesse en question » ; le second écrit : « Je vous suggérai l'expérience, ainsi que vous pouvez vous en souvenir ».
Une chose qui résulte, au reste , avec une entière évidence, des extraits qu'on vient de lire, c'est que les deux célèbres physiciens anglais n'avaient nullement conçu des moyens d'expérience réalisables à l'époque de leur conversation. Transmettre la lumière à travers un tiers de lieue de liquide, soit directement, soit par des réflexions multiples, est. un moyen purement théorique et idéal.