CHAPITRE IV
CERTAINES IRRÉGULARITÉS QUI SE MANIFESTENT AU MOMENT OU LES BORDS DE LA LUNE SE TROUVENT INTÉRIEUREMENT A DE PETITES DISTANCES DES BORDS DU SOLEIL
u moment où le bord occidental de la Lune com-
ce à se détacher intérieurement du bord occidental
Soleil, il paraît dentelé comme une scie. Les dents
mentent incontinent de grandeur et d'espacement, et
nombre diminue. Bientôt les deux limbes ne parais-
it plus réunis que par quelques traits rectilignes (8 à
), larges, parallèles, complètement noirs et parfaite-
^fsA définis. Tous ces traits, enfin, disparaissent subi-
Bment. Les choses se passent comme s'il existait entre
Umbes des deux astres une matière glutineuse noirâ-
jTc, adhérente à certains points du Soleil, et que le mou-
%4m€E Sn LES tCUPSBS.
iif>ni^stt: 4k iit Liom éârerdl JKpi^i la ruptarB
t^^oigiaaA kr momesûesA du bord anaiài de la >^:n le ix^ onental da Sokâl, lœ {ribénomiaftes ^w¥aA ^ seœ inroBe : les lignes Dcnres et MUM^^ 1^ premières et soUtem^ la farmedt i^ i^ie^e^êde à ces lignes; enfin, avant Fenlière t^sff* 4f iyMA^ le limbe de la Lime est comme on ^//r//f//^ de grains irrégoliers, noirs et lumineux.
O'M 4iv^ms irrégularités noirâtres avaient éié f;4i^^ p\m ou moins distinctement par d^anciens Ui**M, M. B^ily les a nettement observées en Ecosse iUtui yMîi>m annulaire du 15 mai 1836, et il en a fio<'. iUtHt'ripliotï détaillée et intéressante dans le ^J/fiv Ménoireu de la Société astronomique de Londres.
(>;rnrno ni ces phénomènes n'étaient pas déjà lîxlr/ionlirï/iirc», un observateur américain a i\m Ut lU^nUthiVQj que les traits rectilignes et pi (|iii joi((tinnl loB deux limbes, ne se voient pas quasty l'iiil \mnni) lU) verres verts, et qu'ils sont, au contnl Ir/m- iippiironlH h travers des verres rouges. L'auteur ■ nyino rJlo pliiHiours circonstances et plusieurs villes! Huivnnl lui, lo fait aurait été constaté. i