‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 2)Chapitre 31 sur 117 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

MS laKVHS OnSKnVl&KS SVR LA SURFACE DE LA LUHI PEHDA^ OKHTAtNK^ ÂOLIPSES TOTALES DE SOLEO.

L.MiviHe rapporte que pendant la durée de Tobscii **;<^jt\ en 1715, il vit, à Londres, sur la surface de

me, des fulminations semblables à celles qui résulteîent de l'inflammation d'mie traînée de poudre. Ces Iminations étaient instantanées et serpentantes, comme i éclairs terrestres ; elles se montraient tantôt dans un droit, tantôt dans un autre, mais surtout vers le bord iental.

Halley remarqua aussi des lueurs, des éclairs dans Qs les sens, mais particulièrement vers le bord occidend, et quelque temps avant l'émersion.

flln autre astronome, dont le nom m'est inconnu, adressa ^ Société royale de Londres une représentation gra- |iiique de l'éclipsé de 1715, dans laquelle les éclairs se plongeaient jusqu'au centre de la Lune.

^En 1724, les astronomes de Paris, parfaitement avertis ^ les Mémoires de Louville et de Halley, ne parvinrent bendant à découvrir à la surface de notre satellite aune sorte de lumière.

fEn 1778, Ulloa, Aranda et Wintuisen virent sur la le, dans la région du nord-ouest, une minute et un quart it la réapparition du Soleil, un point lumineux qui la successivement comme les étoiles de quatrième, de ième et de seconde grandeur.

! Enfin, en 1806, Ferrer n'aperçut aucune lumière à la Jrface de la Lune. Le télescope, dans un certain mêlent, lui montra seulement une colonne déliée de fumée ii sortait de la région occidentale de l'astre.

4i6 NOTICE SUR LES ÉCLIPSES.

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