‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 3)Chapitre 9 sur 161 · MESURE DES II AUTEURS · texte numérisé non relu

MESURE DES II AUTEURS

donnent en général des hauteurs plus faibles que celles du milieu du jour.

Pour déterminer ensuite les différences qu'on peut 'trouver dans les résultats déduits d'observations faites aux mêmes heures, M. Daubuisson compare ensemble deux séries correspondantes de 52 observations faites à midi pendant les mois de juillet, d'août et de septembre au Saint-Bernard et à Turin. Mais doit-on espérer qu'il y aura déjà , à la distance qui sépare ces deux observations, une parfaite correspondance entre les variations barométriques, et n'obticndrait-on pas plus d'accord si les baromètres étaient moins éloignés? Quoi qu'il en soit, le tableau dans lequel M. Daubuisson a réuni les observations dont il s'agit ici présente plusieurs résultats curieux.

On trouve, par exemple, en comparant les hauteurs partielles avec la hauteur moyenne, que les discordances sont sinon proportionnelles, du moins assez souvent en rapport avec la différence entre la température du jour et la température moyenne de toute la série. Ainsi, le thermomètre ayant baissé au-dCvSsous du tenne moyen de 9", 8% 7% 6% 5% les hauteurs respectives des mômes jours ont été plus petites de 47, 41, 28, 24 et 17 mètres. Le thermomètre ayant haussé à d'autres jours de 4^.5, 4% 3\5, 3% les hauteurs correspondantes ont surpassé la moyenne des hauteurs de 22, 20, 19 et 17 mètres. Les observations de 8 heures du matin et de 4 heures du soir, comparées respectivement entre elles, donnent, à quelques exceptions près, des résultats analogues, quoiqu'il y ait un peu moins de régularité que dans les observations de midi. L'auteur conclut de là que toute variation notable

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