UNO
NO
75fi.37
ONO
OSO
SO
SSO.
ih
SSE
SE
ESE
mtL
iO
NE
NNE
▼entf.
Nombre
de joun.
Hauteur
moyenne
dn barom.
Nombre
de jours.
Hauteur
moyenne
du barom.
Numoie
de jours.
Hauteur
moyenne
dnbarum.
de jonrs.
luiitenr
moyenne
du barom.
nlll.
miU.
mlll.
Kill.
NNO.
NO
ONO
OSO
SO
SSO.
SSE
SE
ESE
ENE.
NE
NNE
376 SOR LA PRESSION ATMOSPHtRIQDB.
Il résulte de Texamen du tableau précédent que les nombres de jours où chaque vent souffle annuellement présentent une limite d*écartement très-restreinte d'une année à Tautre; on voit aussi que la direction du vent a, comme on Ta dit plus haut, une influence très-nette sur la pression atmosphérique. La moyenne de ces 10 années d'observations va d'ailleurs nous fournir des notions plus précises sur la nature du phénomène :
h^uence de la direction du vent sur la pression barométrique par une moyenne de 10 années d^ observations faites à VObservatoire de Paris (1816-1825).
Rambs 4e Tentf .
Nombre moyen de joon
où cbtqne Tent I loafflé.
Hiatflor moYenne
biTomètrs.
NNO.
NO
ONO
OSO
SO
SSO.
SSE
SE
ESE
ENE.
NE
NNE
Il résulte de ces moyennes dont la marche est d'une régularité frappante que le baromètre est à Paris d'autant plus élevé que le vent est au nord ou plus près du nord en passant par l'est, et d'autant moins élevé qu'il
est plus près du sud en passant par les ruinbs de Touest
Pendant la même période les hauteurs barométriques
à midi comparées aux demi-sommes des hauteurs de
9 heures et de â heures ont donné les résultats suivants :
Hinteon
Denû-iominei
kaaiei.
moyennes à midi.
CM ninteon mo; de 9h. et de:
miu.
bdOI.
im
Moyennes.
L'influence de Tintensité du vent parait bien moins forte que celle de aa direction. C'est ce que j'ai eu Toccasion d'exprimer en ces termes dans la séance de l'Académie du âO octobre 1836 à propos d'une Note de M. Maille sur ce sujet :
« M. Maille examine quels doivent être sur le baro* mètre les effets des vents en tant que, d'après la direc* tion suivant laquelle ils soufflent et la position des fenêtres de l'Observatoire, ils peuvent condenser ou raréfier l'atmosphère qui pèse sur Tinstrument. M. Maille a cru trouver, en comparant ses observations avec celles de Paris , qu'à l'Observatoire l'influence du vent est très-sensible. Qu'il y ait une influence, c'est ce qu'on ne saurait nier; toutefois, en suivant attentivement de l'œil la colonne
mercuriclle depuis les moments de calme compris entre deux fortes bouITc^es jusqu'aux époques où le vent avait le plus d'intensité, on n'a jamais eu à noter que des variations négligeables. Pendant ces expériences, les fenêtres étaient fermées ; il reste donc à les répéter en disposant les ouvertures libres des appartements de manière que les effets soient à leur maximum. »