‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 4)Chapitre 153 sur 582 · LIVRE XXVI. ^ HtTAoaSS CO6IIIQ0BS · texte numérisé non relu

LIVRE XXVI. ^ HtTAoaSS CO6IIIQ0BS

l^poblia Tanalyw dd raécoUthe tombé à Juvénas U page 300).

^tkàToiate troaw» ep effet, qae cet aéroitthe ne renlit pas de traces de niclcel, tandis que ce métal est ooflatituante irte^apiMPédable des aéroUthes idans d*atttrai Meuz.

reasemUancet d'ailleurs, auraitron aujourd'hui d'établir entre le fer météorique dont on a pu ' des armes en le forgeant, et les pîenres, car ee a été dooné justement, qui dans leurs cassures it une simple agrég^ioa de matières terreuses et parcelles de métal disséminées çà et là? I^es en effet, <mt des compositions chimiques qui une certaine variété d'origine. Voici comment De à cet égard M. le professeur Rammelsberg, I CMinoi de H. de Humboldt :

coutume de diviser les pierres météoriques

sent dites en deux classes, d'après leur aspect

r. Les unes contiennent dans leur masse, en appa-

^bomogène, des grains et des paillettes de fer

16, Âttirables à l'aimant, et qui présentent abso-

les mêmes caractères que les aérolithes de lu

I substance. A cette classe appartiennent les pierres

9sko (1835, page 303), de Lissa (1808, page 196),

[;le (1803, page 195), d'Enûsheim (1&93, page

rde Ghantonnay (1813, page 197), de Kleinwcn-

de Nordhausen, d'Ersleben (1813, page 197).

Iteau-Renard (i8&i, page 303) et d'Utrecht (18/iâ,

203). La seconde classe est pure de tout alliage

que et se présente pUitdl sous l'aspect d'uu mé^

m ASTRONOMIE POPULAIRE.

Itiiige cristallin de diverses substances minérales. Tel sont, par exemple, les pierres de Juvénas (1821 , pa tîOO) , de Lontalar (1813. page 198) et de Stann*: (1808, page 196).

< Après les premières analyses chimiques des pi^n météoriques, faites par Howard, Klaprotb et Vauquefi on fut longtemps sans songer que ces corps pouvain p.ive formés par Tassemblagede combinaisons dilTéreiitï On se bornait à chercher en général les éléments qui I composaient, à extraire à Taide d'un aimant le fer méU lique qu'elles pouvaient contenir. Lorsque Mohs eut a[ pelé l'attention sur l'analogie que présentaient quelqa acrolithes avec certaines pierres telluriques, Norde» kjold entreprit de prouver que l'aérolithe de Lontalar J rinlande, était un composé d'olivine, de leucite et de fi magnétique; mais c'est à Gustave Rose que Ton do d'avoir démontré par ses belles observations, que la pien de Juvénas est formée de pyrite magnétique, d'augite i iV\in feldspath très-semblable au labrador. Guidé parce résultats, et appliquant, comme Gustave Rose, l'analy^ chimique, Berzélius, dans un travail plus étendu, publi en 1834, rechercha la composition minérale de divers? combinaisons que présentent les aérolithes de Blansko de Chantonnay et d'Alais. Depuis, beaucoup de savant ont suivi la route heureusement frayée par Berzélius.

■ Dans la première classe des pierres météoriques pro pt ement dites, qui est aussi la plus nombreuse, dans celli <|ut contient des parties de fer métallique, ce meta existe, tantôt en parcelles semées çà et là, tantôt ei masses plus considérables, qui offrent quelquefois l'aspect

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