‹ Œuvres complètes de François Arago (volume 4)Chapitre 497 sur 582 · LIVRE XXXIII. ~ LE CALENDRIER · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIII. ~ LE CALENDRIER

sages des deux bords extrêmes du Soleil à Taide de cette lunette et en prenant la moyenne des deux observations.

Les anciens, qui ne connaissaient pas les lunettes, pouvaient obtenir exactement Theure du midi vrai à Taide

Fig. 356. — Armille.

d'instruments encore employés quelquefois : ce sont les armilles et les gnomons; ils sont fondés sur l'observation des ombres produites par les rayons solaires dardant sur des objets placés dans des plans verticaux.

L'armille, mot qui signifie anneau ou collier, se compose de deux cercles (fig, 356), dont l'un horizontal est

porté par quatre supports et dont Pautre vertical e>. retenu par en bas dans une entaille faite au pied de rinstrument et par les côtés dans deux entailles faites Kir Thorizon au nord et au midi. Si le cercle vertical est plavv dans le méridien, on obtiendra le midi vrai en notant l'instant où l'ombre pure de la partie antérieure de «' cercle se projettera exactement sur le milieu de la pani» postérieure.

Le gnomon (fig. 357) est un style droit, un obélisqu».

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Fig. 357. — (inomo •.

une équerre que Ton place verticalement*. Le njoment où Tombre portée arrive à sa longueur minimum est le midi vrai. On peut avec un gnomon déterminer approximativement le plan du méridien en observant la projection de l'ombre sur l'horizon au moment du lever et au moment du coucher du Soleil , et en menant le plan bissoc-

i. Le mot grec t^^mulwv signifie indicateur.

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