LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER. 75î
traîne une alidade munie d*un vernier, et qui se meut le ong d'un arc de cercle divisé. Afin de ne pas avoir de multiplication d'angle a faire, on marque directement sur ce cercle des nombres doubles des divisions angulaires réellement parcourues.
Si Tare que peut décrire l'alidade du miroir mobile est de 45° (le huitième de la circonférence) on a un octant (fig. SCO), et Ton peut mesurer des angles compris entre
Fig. 360. — Octant.
) et 90\ L'instrument devient un sextant (fig. 361 ) lors- |ue l'arc est de 60**, le sixième de la circonférence, et l'on 3eut mesurer des angles de 120\ Les sextants construits m France par Gambey ont une merveilleuse exactitude lui les a justement rendus célèbres, li'observategr tient ces instruments de la main droite A.— IV. 68
à Faide d'une poignée P, tandis que de la main gauche il fait avancer l'alidade X, Lorsqu'on vise des astres, tek que le Soleil et quelquefois la Lune, dont la lumière est trop intense, on diminue l'éclat de cette lumière à Vaié' de plaques B et C mobiles à charnière , et faites de verre coloré.
Fig. 361. — Sextant.
Les observations exécutées à l'aide de l'octant et du sextant exigent que les plans des deux miroirs soient parfaitement perpendiculaires au plan du limbe gradué, et qu'en outre l'alidade se trouve exactement au zéro de la division quand les deux miroirs sont parallèles. Les rectifications se font assez facilement à l'aide de vis dont sont armés les deux miroirs. On regarde dans la direction àû grand miroir et un peu de côté, de manière à voir à la fois directement l'arc de cercle et par réflexion son image; les deux arcs doivent être exactement dans le prolonge-