‹ uvres complètes de Gilbert, publiées pour la première fois, avec les corrections de l'auteur et les variantes, accompagnées de notes littéraires et historiquesChapitre 51 sur 65 · A M. DE SARTINE · texte numérisé non relu

A M. DE SARTINE

Oui, jugez-moi sans indulgence; Proscrivez îe mortel Le plus infortuné, mais le plus criminel:

J'ai célébré la bienfaisance , J'ai peint dans Monteynard Sully ressuscité,

Sartine, et je n'ai point chanté Le protecteur des arts, sur-tout de l'innocence.

* Ces vers n'ont jamais été imprimés, et nous ne les croirions pas de Gilbert si nous n'avions sous les yeux un exemplaire de la seconde édition du Début poétique, où ils se trouvent, en regard du titre, écrits de sa main, et suivis de sa signature. Il paroît que l'auteur les a adressés à M. de Sartine en lui faisant hommage de cet exemplaire.

CLc/,

\^y ul ,

Jj2^~ ylu*> vrdh?-*

f'ïf'

OaÀ

Page 1