‹ uvres complètes de Gilbert, publiées pour la première fois, avec les corrections de l'auteur et les variantes, accompagnées de notes littéraires et historiquesChapitre 52 sur 65 · A MADAME LA BARONNE · texte numérisé non relu

A MADAME LA BARONNE

DE PRINZEN*.

Ah! Prinzen, par pitié, daignez du moins m'entendre. Oui, mes vers sont d'un froid et d'un lourd sans égal; Mais le mal que je fais, vous pouvez me le rendre : Faites-moi quelque jour lire votre journal.

* Gilbert improvisa ce quatrain, en 1774? clans un accès d'humeur contre la baronne de Prinzen, propriétaire et rédacteur du Journal des Dames, qui, se trouvant dans une société avec l'auteur, causoit et rioit pendant que celui-ci lisoit une pièce de vers de sa façon. (Voyez les Mémoires secrets, i'r novembre 1774* )

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