Aujourd'hui
214 Gringore.
Le Seigneur de la Lurb. Ql descend.) Le Prince des Sotz ses estatz Veult tenir; je m'y en voys rendre.
l'Abbé de Frevaulx^ Comment voulez vous entreprendre A faire sans moy cas nouveauk !
Hal porDieu!
Le Troisiesme.
Abbé de Frevauk Je vous prie que ame » ne se cource
l'Abbë de Plate Bourcb).
Ha! ha!
Le Premier.
Abbé de Plate Bource Abrégez vous, vers nous venez. '
1. Mous disons dans une note de Pédition de Coquillart^ qui parle, lui aussi, d'une religieuse de Froivaniz (t 2, p. 11$, édit. elzev.) : nFroivautx, Frevaulx, ce nom parott être le bienvenu dans les pièces joyeuses du zv* siècle, il prèsentoit de nombreuses équivoques, parmi lesquelles nous nous nous contenterons de citer : Frais veaux, verts galans, ou novices; Froids yeaux, impuissans, ou badauds.» Le mot yeaux étoit fréçiuemment employé parmi les escaliers pour indiquer la niaiserie, l'ignorance, fa timidité, etc. Dans le Monologue Froictz vaulx indique uniquement le froid, la pauvreté. Il y avQÎt, du reste, dans le diocèse de Paris on les diocèses voisins, bien des noms de bénéfices qui aVoient pu donner aux plaisans l'idée de cette abbave de Frevauk; nous citerons entre autres la cure de Frepiilon, la chappellenie de Saînt^Frambault à SenHs, etc.