Probablement koms, on
3. Il y a peu d'explication généalogique à donner -5ur cet abbé; son rôle et son histoire se comprennent facileinent. C'est d'ailleurs un personnage cher aux Sotz; nous léf retrouvons dans le Monologue, et dans les Lettres Nottvellesy où, comme nous l'avons indiqué, il est devenu u»r personnage plus important.
. Sottie. ^ï j
l'Abbé de Plate Source.
Jç viens de enluminer mon nez , Non pas de ces vins vers nouveaulx.
Le Deuxiesme.
Ça, ça^ Plate Bource et Frevaulx, Venez avec la seigneurie ; Car iecroy, par saincte Marie, Qu'il y aura compaignie grosse.
l'Abbé de Frevaulx.
Je m'y en voys avec ma crosse Et porteray ma chappe exquise , Aussi chauide que vent de bise. Pour moy vous ne demourerez.
l'Abbé de Plate Bource.
Plate Bource et Frevaulx aurez Tout maintenant, n'ayez soucy;
Le Troisïesme.
Plat d'Argent 1
Le Sbignburidu Plat.
Hollaîmevecy Bien empesché, n'en doubtez point, Car je metz le logis à point Dé ces seigneurs, et ces prelatz.
Tout m est tantost, hault et bas > Quasi plain
Le Premier.
Le Prince des Sotz. - A voulu etvteult ses^upposti Traicter ^ainsi qu'il appartient.
Le Seigneur du Plat.
Mot , mot , le vecy, ou il vient , Prenez bon courage , mes hostes.
2X6 Gringore.
Le Prince des Sotz.
Honneur, Dieu gard les Sotz et Sottes !
Benedicite ! que j'en voy !
Le Seigneur de Gayecté'.
Ilz sont par troppeaulx et par bottes.
Le Prince des Sotz.
Honneur ! Dieu gard les Sotz et Sottes !
Le Seigneur de Gayegté.
Arrière bigotz et bigottes, Nous n'en voulons point, par ma foy.
Le Prince.
Honneur! Dieu ^ard les Sotz et Sottes! Benedicite ! que j'en voy !
J'ay tousjours Gayecté avec inoy, Comme mon cher filz tresaymé.
Gayecté.
Prince par sus tous estimé , Non obstant que vous soyez vieulz^ Tousiours estes gay et joyeuU .
En despit de voz ennemys ; Et croy que Dieu vous a transmys^ Pour pugnir meffaitz exécrables.
1. Ce seigneur est lui aussi un fidèle comiiagiion des Sotz. Nous le retrouvons dans le Monologue^ où il est le bon seipeur de Gayetté, et dans les Lettres, où il a suivi la même ligne d'avancement que Plate Source. Cette marche si* mulunée des deux personnages seroit-elle un symbole que Roger de CoUerye résume dans ce vers :
D'argent, fit ce n'at que bagage,