‹ Œuvres complètes de Gringore (volume 3)Chapitre 141 sur 208 · Probablement koms, on · texte numérisé non relu

Probablement koms, on

3. Il y a peu d'explication généalogique à donner -5ur cet abbé; son rôle et son histoire se comprennent facileinent. C'est d'ailleurs un personnage cher aux Sotz; nous léf retrouvons dans le Monologue, et dans les Lettres Nottvellesy où, comme nous l'avons indiqué, il est devenu u»r personnage plus important.

. Sottie. ^ï j

l'Abbé de Plate Source.

Jç viens de enluminer mon nez , Non pas de ces vins vers nouveaulx.

Le Deuxiesme.

Ça, ça^ Plate Bource et Frevaulx, Venez avec la seigneurie ; Car iecroy, par saincte Marie, Qu'il y aura compaignie grosse.

l'Abbé de Frevaulx.

Je m'y en voys avec ma crosse Et porteray ma chappe exquise , Aussi chauide que vent de bise. Pour moy vous ne demourerez.

l'Abbé de Plate Bource.

Plate Bource et Frevaulx aurez Tout maintenant, n'ayez soucy;

Le Troisïesme.

Plat d'Argent 1

Le Sbignburidu Plat.

Hollaîmevecy Bien empesché, n'en doubtez point, Car je metz le logis à point Dé ces seigneurs, et ces prelatz.

Tout m est tantost, hault et bas > Quasi plain

Le Premier.

Le Prince des Sotz. - A voulu etvteult ses^upposti Traicter ^ainsi qu'il appartient.

Le Seigneur du Plat.

Mot , mot , le vecy, ou il vient , Prenez bon courage , mes hostes.

2X6 Gringore.

Le Prince des Sotz.

Honneur, Dieu gard les Sotz et Sottes !

Benedicite ! que j'en voy !

Le Seigneur de Gayecté'.

Ilz sont par troppeaulx et par bottes.

Le Prince des Sotz.

Honneur ! Dieu gard les Sotz et Sottes !

Le Seigneur de Gayegté.

Arrière bigotz et bigottes, Nous n'en voulons point, par ma foy.

Le Prince.

Honneur! Dieu ^ard les Sotz et Sottes! Benedicite ! que j'en voy !

J'ay tousjours Gayecté avec inoy, Comme mon cher filz tresaymé.

Gayecté.

Prince par sus tous estimé , Non obstant que vous soyez vieulz^ Tousiours estes gay et joyeuU .

En despit de voz ennemys ; Et croy que Dieu vous a transmys^ Pour pugnir meffaitz exécrables.

1. Ce seigneur est lui aussi un fidèle comiiagiion des Sotz. Nous le retrouvons dans le Monologue^ où il est le bon seipeur de Gayetté, et dans les Lettres, où il a suivi la même ligne d'avancement que Plate Source. Cette marche si* mulunée des deux personnages seroit-elle un symbole que Roger de CoUerye résume dans ce vers :

D'argent, fit ce n'at que bagage,

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