SOLDATS
Ls CHOBum, compose de femmes de Gfaaicis, et qai reste toujours sur la scène ■.
La scène est à Anlis , devint la tente d*Agameinnon >.
* Les persottDagcs som pbcès iô if après leur qualité, et non d aprèt Tordre «A îb se iroureiit cai^és dans les éditioiis grcciiiaes àtpkigénû em JmUde. (G.)
* Les andcDs Grecs, hahîtnés i traiter tontes les afbires en public , et à vivre , poor ainsi dire , en plein air , avoient ima^é d'établir la «cène de Icnrs tra^édia et de leurs comédies dans une place , à Feutrée d'un palais ou dune maison. Les acteurs pouvoient s'y rencontrer natur^ement. Le cbcnir s'y développoit à son aise ; et , par ce moyen , Tonité de lien étoit parfaitement observée. On demande comment les intrigues secrètes pouvoîent raisoniublement se traiter en public; mais les anciens snpposoient le cbœnr fidèle et discret, et toujours dans la confidence de l'action principale. Les places n étoient pas remplies de monde dans les petites viOes de la Grèce, connue elles le sont dans nos modernes cités. Antis étant une ville du peut canton de l'Aulide , il est très possible qu'Agamemnoo y fût logé dans une maison , et non sous une tente. Rien, dans le teue , n'indique asses clairement ni une maison ni une tente. J'ai préféré une tente comme plus poétique : c'est ce qu'a fait aussi Racine*. Le P. BnuDoy suppose qu'Agamemnon étoit logé dans un palais, puisqu'il lui fait dire, en parlant au vieillard : « Ami, suis-moi devant ce portail. ■ Cest la première phrase de sa traduction. (G.)
IPHIGENIE
EN AULIDE