ACTE H, SejÈNE IV
Je me dëpooille en VQUie faveur de tout Pintërét que je peuvois y prendce^ J^ahjuse le resseutinient et la liaine qui m'ont dicté des dbcours imprudents : aimer un iré^e est mon bonheur et mon devoir. Je me suis repenti de JSttvoir oublié; mais un cœur honnête revient toujours à la vertu.
Voilà des sentiments généreux;* voilà le langage d'uj» fils de Tantale : vous Qe déshonorez point une race divine.
ÀGAJME^NO^.
Ménélas , je ne m'attendois pas à ce retour de votre tendresse. Vos discours ont consolé mon cœur : ils sont dignes de ypus.
-MENÉLAS.
L'amppr,.l|aii)bition, l'avarice, ont soi^vent divisé les frères. Loin de nous cette .rage impie, qui empoisonne je plus doiv^ .sentiA^ent de la nature !
AGAMEMNON
Je n'en suis pas.moii\s^iréd|i^ à la cruelle nécessité df'^OKger ma.^Ue.'
MÉNÉLAS
Que dites-vous? Qui pçut vous forcer à répandre votre •prpFesi^pg?
AGAMEMNON
Toute l'armée; la Grèce tout entière.
MENELAS.
,Non, si^vpus renvoyez votre fiUe à 4rgos.