AGAMEMNON, CLYTEMNESTRE , IPHIGÉNIE
SUITE nE CLTTEMNESTHE ET d'iPHIOÉNIE, LE CHCBUR.
clytehkesthe.
o mon époux et mon roi , Agamemnon , vous nous voyez devant vous, fidèles à exécuter vos ordres.
o mon père! après une si longue absence, qu'il m'est doux de vous presser contre mon cœur! Que j'avois d'impatience de vous revoir ! Excusez ces transports.
AGAMEMNON
Ne vous contraignez point y ma fille : vous avez toujours aimé votre père plus que tous ses autres enfants.
286 IPHI&ÉMIE.
IFHieéMIE.
O Bun p&tel que j'ai de plaisir à ^rqus voùr» ^irèa us si lAQg toapsl •
AGAMEMVOM.
Je partage a^ec tous ee plaisir: vos sentiments 9ont les mien».
ii^Bioiiri^.
Que veos aves bien fait de m^appeier anprfts de tqhs !
AGAMEMU QiW> à fMUf.
Hëias! je n'ose l'assurer ■•
IPHIOKNIX.
Quel trouUe dans vos regards ! Puisque vous me Toyei avec plaisir, pourquoi cette tristesse?
AOAMSVirOIf.
Un roi^ un général, a bien des soucis et des inquiétudes.
IPHIOSNIS;
Soyez tout à moi dans ce moment : Qublîea les soins de votre rang.
Oui , ma fille , mon esprit n^est occupé que de vous : vous êtes seule présente à ma pensée.
IPUIOÉKlt.
Dérides donc ce froet, adoucisses ce regard.
AGAMEMNON
Eh bien ! vois, je souris : Ixm seul aspect peut encore appeler le sourire sur mes lèvres.
IPHIGBHIB.
Pourquoi donc une larme s'achappe-t-elle de vos yeux?
AGAMEMNON
Vous touchons au moment d'une longue séparation.
IPHIGENIX.
Que voulez-vous dire, mon père? Je ne vous entends pas.
' Le texte grec dit lîltértlcmeiit : /« ne saii tij9 dois t$ dire ou ne iepas dire, (C.)