‹ Œuvres complètes de J. RacineChapitre 172 sur 328 · ACTE m, SCÈHE II · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈHE II

A.AÀHSM1IOP.

TwneioispB$nk^exitÊndre^txi»tmma: eW ce ipic vedouble ma douleur. #

IFHIoilTIlU

Je aevffi moim raisonnable si cela peut dissipei' vos ennais '.

▲•AB^SMiroir.

Quel toormeiit! Je ne puis plus me tam* Ma fiUe^ jt suis content de toi.

IPUIGElffE.

Restes «wec nous, mon père ^ ne quittez point vos enfants.

AO^HEUMOH*

Je le voudrois ; et je souffre de ne pas le pouvoir.

IPAloiNIK»

Périssent les con^àts, périsse la ({uerelle de Mënélas !

▲«▲MBHNOlf.

Elle èa perdra bien d'autres, après m'avoir perdu !

IPBIGBNIK.

Voilà déjà bien long*tamps que vous vous arrêtez à Âolisl

AGAMEMNON

Quelque chose m'y retient encore.

iPHioixiE.

Où dit-on , mon père, qu'habitent les Phrygiens ?

AGAMEMNON

Où Paris n'auroit jamais dû habiter.

IPHIOÀNIt.

Vous allez , loin de moi , traverser les mers ?

^ n y i litiéMlMBMit dttn le tcite : Jt dired tteêfùH&s, si cela peut vaut éjÊjêr, U fiMt iMjonrt observer ifa'ime naïveté peut être puérile dant noé hi^e , et très ifttérenttMe dam me antre : f expression Ikii tout. Vofli poorquoi il aiitBt, pour ridicaUscr les ancieia, de les traduire liuénilt« Mtnt.(i^.)

288 IPHIGÉNIE

AGAMEMNON

Vous TOUS einbarc[uez aussi, ma fille, de même que votre père '. •

IPHIGÉNIE

Ah ! plût au ciel qu'il me fût permis de vous suivre !

AOAMEMNON.

Pourquoi former ces vœux? Ma fille, vqus voyageres aussi sur les eaux, et vous vous souviendrez alors de votre père.

IPHIGÉNIE

Ma mère m'accompagnera-t-elle, ou partirai-je seule?

AOAM&MNON.

Seule : sans votre père , sans votre mère.

IPHIGENIE.

Vous avez donc dessein de m'envoyer daof une aiilw maisdn et dans une famille étrangère ?

AGAMEMNON

Cessez de m'interroger : c'est un'secret qu'à votre âge il ne vous convient pas de vouloir pénétrer.

IPHIGENIE.

Hàtez-vous de vaincre les Phrygiens, et revenez promp* tement avec nous.

AGAMEMNON

.Avant mon départ , il faut que j'offre idk un sacrifice.

Ce soin regarde les prêtres.

AGAMEMNON

n VOUS regarde aussi; vous y serez, près de Pautel >.

X Allusion à la barque sur laquelle on croyoit alors qne les norts traversoient le Styx. Cette allusion trop prolongée esc froide pour nous; cBe ne Fétoit pas pour les Grecs. Le texte , dans cet endroit/ est un peu obscur, et les interprètes continuent k l'obscurdr encore : j'en ai tiré le sens le plus couTcnable au sujet. (G.)

* Le texte dit : Près du Iku oit ton se lave les mains. Cest ce que cu4

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