PHÈDRE, OENONE, PANOPE
PANOPE
Je voudrois vous cacher une triste nouvelle , Madame: mais il faut que je vous la révèle. La mort vous a ravi votre invincible époux; Et ce malheur n'est plus ignoré que de vous ■.
(«NONE
Panope, que dis-tu?
PANOPE
Que la reine abusée En vain demande au ciel le retour de Thésée; Et que, par des vaisseaux arrivés dans le port, Hîppolyte son fils vient d'apprendre sa mort.
tapUceetla rem pHr. La cou cep lion originale de ce rùle r^ttlneâ Euripide, cl cVsE un des pins 1>eanx titrer de so gloire ; mais Badnê en 3 port^ m loin Je^ drfveloppenienu et les efTcC^ ^ qu'on p^ui dire arec vcrîle qu'il a crée en peffcclionnant. S*ii a pu ajourera la. coticcption de ce rôle au point de se L\ippronrierj c*esi d abord parcequ'elle est ici ad a pire à une nouvelle conception du «ujetf toutr diffc'reute de celle d^Ëuripîdc, et qni nn ianiai^ ciicore éli bien aperçue. On n**i pa^ as^e^ vn que robjei des deux poptej né' toit paij le même , et la diffère nre du titre rindlquoit dëja. Cest Uippotyle qu^Kuripide a fait el voulu faire , ain^i que Senêqtie: Ba* cîne e»t te acul qui ait votdu faire une Phétîff^ el qui Tait faite, (L>) ' Cette nouvelle doit bîeutôL se trouver fauise; mai^ elJeeât d'autant pTu<ï vraUeitdilabiey <pi] est dit, dèi le« premiers ycTs de Ja pièce ^ qu'on ne sait depuis &\% mois vc que Tlic'f^ee est dermu. Ce inoyen e^i indiqué par Sénèque; mai* il e$t bien plui; adroiicmenl