‹ Œuvres complètes de J. RacineChapitre 279 sur 328 · THÉSÉE, PHÈDRE, THÉRAMÈNE, PANOPE · texte numérisé non relu

THÉSÉE, PHÈDRE, THÉRAMÈNE, PANOPE

GARDES

THÉSÉE

Hé bien ! vous triomphez, et mcm^fils est sans viei Ah ! que j'ai lieu de craindre ; et qu'un cruel soupçon , L'excusant dans mon cœur, m'alarme avec raison! Mais, madame, il est mort, prenez votre victime; Jouissez de sa perte , injuste ou légitime : Je consens que mes yeux soient toujours abusés. Je le crois criminel, puisque vous l'accusez. Son trépas à mes pleurs offre assez de matières > Sans que j aille chercher d'odieuses lumière^, Qui, ne pouvant le rendre à ma juste douleur. Peut-être ne feroient qu'accrolire mon malheur, Laiâ5ez*moi > loin de vous , et loin de ce rivage , \ye mon Bis déchiré fiiir la sanglante image* Confus, persécuté d un mortel souvenir, De r uni vers entier je voudrois me baoïiir,

* Maiièrei est une expression rr^s fréquente, on peut m^mo diriî para$iie, dans CorneUle et daas les poètei du xnlmp temps, iïaciiie a éU* entraipé cette foi*^ p«ir Tcxoinplc , t^nt Icftctnplt^ at cofita»

{jieii3£! On dit leiujet tlv mes pttiitij cl nou prt* ia matieyt^ t/i' mcf

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