LIVRE II
qui se réduit à l'unité lorsque a est nul. Cette racine est
en supposant donc a = pqt'^^ on aura
on aura ainsi
I —apqf^ + -^ ^ p^q^t'* ^ ^^-^ ^ p» ç« /'• + .. .
la série du dénominateur étant continuée exclusivement jusqu'aux puissances de t' supérieures à a. Ce second membre doit être» par ce qui précède, divisé par i — /'*, pour avoir la fonction génératrice de j^«,^; la quantité 7^,:^;' est donc la somme des coefficients des puissances de /', en ne considérant dans le développement de ce membre par rapport aux puissances de /' que les puissances égales ou inférieures à a/. Chacun de ces coefficients exprimera la probabilité que  gagnera la partie au coup indiqué par l'exposant de la puissance de t.
Si l'on nomme z^ le coefficient correspondant à /'"'*"*^ on aura généralement
flfa— 3) oznzi—apqzi^i'h , a P^q^'i-2—";
d'où il est facile de conclure les valeurs de s,, js,, . .., en observant que 5«,, 5.2, . . . sont nuls, et que Zq =//". La valeur de s,- étant égale à 7«,a4-2i —ya,a^2i-2f 0» aura celles dej^^, 7«,«4-2. ya,a^Af etc. L'équation aux différences partielles à laquelle on est immédiatement conduit se trouve ainsi ramenée à une équation aux différences ordinaires, qui détermine, en l'intégrant, la valeur de ya^* Mais on peut obtenir cette
Œuvres de L. — VII. 30
aS4 THÉORIE ANALYTIQUE DES PROBABILITÉS.
valeur par le procédé suivant, qui s'applique au cas général oii a et 6 sont égaux ou différents entre eux.
Reprenons la fonction génératrice de j^^- trouvée ci-dessus ; ^^^ est le coefficient de ^*'~* dans le développement de la fonction
-'p'Q-r-nr
en supposant
== (; tyAr.APR^L^T.-z 0ltlv^Lzl4>?/1!)^,
^i-fpqn
Il résulte du n** 5 du Livre I*"" que, si l'on considère les deux termes
que Ton fasse ensuite successivement /*= i et /'= — i dans le premier
terme, et ^ égal successivement à toutes les racines de l'équation Q == o
dans le second terme, la somme de tous les termes que l'on obtient de
cette manière sera le coeflicient de /'•' dans le développement de la
fraction
Ce que le premier terme produit dans cette somme est
pa — qa
t^b { pa-^b (|«"+'^ )
Pour avoir les racines de l'équation Q = o, nous ferons
a^^coscj
ce qui donne
^ (cosro-+- v^— I sinw)*"*** — (coscj— /--^ sînw)*"*"*
V^— I sinci (cos®)*"^*~'