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partant, la variation du baromètre est égale à
o"«, 009424 ^ [cos*v — jsin'v-he(cos'v'— ^8in*v']
0,5-1-3,0980 sin' 9
■+- 1 ,6237 sin* 9
, , , .^j 4-0,3619 sin* (?l ( esin*v'cos(2ii^4-2t9— 29')) o"», 009424 sin' 0 \ }{ '•
l 4-0,04596 sin* 91 |4-8in*vco8(2iif 4-2© — 29) )
0,00379 sin*°0
0,00021 isin**ô
On voit ainsi que les variations du baromètre sont assujetties aux
mêmes lois que le flux et le reflux de la mer, et que, en vertu de Taction du Soleil et de la Lune, il s'élëve et s'abaisse alternativement deux fois par jour; mais ces variations sont très peu sensibles, car si l'on suppose le Soleil et la Lune dans leurs moyennes distances et en conjonction ou en opposition dans le plan de Téquateur, et que Ton fasse, avec M. Daniel Bernoulli, e = f, on trouve 0**^3716 pour la différence de la plus grande élévation à la plus grande dépression du mercure dans le baromètre à Téquateur, dans Tintervalle de la haute à la basse mer; cette diflcrence diminue en approchant des pôles, en sorte que, à la latitude de 4^^» elle est plus de quatre fois moindre qu'à Téquateur et, par conséquent, tout à fait insensible.
Considérons maintenant le cas de la nature dans lequel l'air surnage au-dessus de l'océan ; il est aisé de voir que les oscillations de l'atmosphère dépendent alors de la profondeur et de la densité de la mer; nous supposerons ici, comme dans l'article XXYII, cette densité très petite relativement à celle du sphéroïde terrestre, et, comme il résulte du même article qu'en attribuant à la mer une profondeur moyenne de quatre lieues on satisfait assez bien aux observations du flux et du reflux, nous adopterons cette supposition dans les calculs suivants. Nous aurons ainsi par l'article cité, en n'ayant égard qu'à l'action du Soleil,