BL
Ce rapport est trës-important pour l'Astronomie. En l'appliquant aux formules du n*' 35 du Livre Y et du n^ 30 du Livre YI, on trouve, en secondes sexagésimales, 9"^, 4 pour le coefficient du principal terme de la nutation et 6^9 pour le coefficient de l'équation lunaire des
tables du Soleil. Il donne de plus la masse de la Lune égale à celle de la Terre divisée par 74,946.
On a considéré, dans chaque syzygie, la hauteur de la pleine mer du soir au-dessus de la basse mer du matin, pendant six jours consécutifs, à partir du jour qui précède la syzygie; or, Tintervalle de la syzygie au maximum de la pleine mer étant d*un jour et demi, celui des marées extrêmes de ces six jours à ce maximum serait au moins de deux jours et demi, ce qui peut paraître trop considérable pour y appliquer la loi d'une variation de la haute mer, proportionnelle au carré de sa distance au maximum. Il était donc intéressant de voir ce que Ton obtiendrait en se bornant à considérer quatre jours dans les syzygies, comme on Ta fait dans les quadratures. On a obtenu ainsi, relativement aux syzygies équinoxiales précédentes, la loi des valeurs de/,/', ..., représentée par
819,1670 — i7,752o(/ — 2,47092)^, 21a = 819,447.4, 2iê = 17,7520.
Les six jours avaient donné, par ce qui précède,
ce qui diffère très-peu des quantités précédentes.
Pareillement, dans les syzygies solsticiales, quatre jours ont donné
716,3726 — ii,4i55(/— 2,49194)», 21V = 716,7469, 210'= 11,41 55,
et, par ce qui précède, six jours avaient donné
716,2293 — ii,o85i5(/ — 2,51976)*, aia'=r 7i6,4o25o, 216' = Il ,o85i5.