‹ Œuvres complètes de LaplaceChapitre 151 sur 268 · LIVRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE XIII

même pour les heures diverses, T inexactitude de cette supposition n'ayant que peu d'influence sur les résultats cherchés. Alors, pour former les deux équations finales qui doivent donner x et y^ il faut, suivant le procédé que j'ai donné dans le Troisième Supplément à ma Théorie analytique des probabilités, multiplier chacune des quatre équations relatives à la lettre E par 3 et par son coefficient de x; il faut multiplier chacune des équations relatives à la lettre F par son coefficient dey; enfin il faut ajouter tous ces produits, ce qui donne

x{8 -h 2 cos ^iq) -\-yl sin4i9 — 32E| cosaiç — 2F,- sin2/9,

le signe 1 exprimant la somme de toutes les quantités qu'il affecte et que l'on obtient en faisant successivement i =-— i, « = o, i = i, i=2. En opérant de la même manière sur le coefficient de j, on aura' la seconde équation finale

^(8 — Icos^iq) -^xltsln^iq = 32E| sinaïqr -f-2F,cos2i9.

Toutes les syzygies et toutes les quadratures, depuis le i^' octobre i8i5 jusqu'au i" octobre 18^3, ont donné, en réduisant la colonne de mercure du baromètre à zéro de température.

mm

De là on conclut

mai

E t = + o,oi6, E« F, = + o,ia6, Fo

OEarret Je L. — V.

756, 3i5, 756,195, 756,072, 755 , 704, 755, agô, 755,631, 755,575,

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