‹ Œuvres complètes de LaplaceChapitre 152 sur 268 · AL · texte numérisé non relu

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-ho,io5, El

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0,216, Ej== -f- 0,008, = -»- 0,168, Fi — — 0,242, F2=-f-o,o53.

On a ainsi les deux équations finales

io,i87i6.j:-f- o,99i36.j^= 1,076815, 4,51927.^^-4- o, 99136. :r = 0,027033, d'où Ton tire

L'étendue 2R du flux lunaire est égale à —\^x^-hy^; elle est donc

On a

se langaXr:^ - »

ce qui donne, en degrés sexagésimaux,

Cette valeur, réduite en temps, donne, pour l'heure sexagésimale du plus haut flux lunaire du jour de la syzygie, 3''i8"'36* du soir.

2. Déterminons maintenant la probabilité avec laquelle les observations précédentes indiquent un flux lunaire atmosphérique. Il résulte de ce que j'ai fait voir dans le n° 20 du Livre II de ma Théorie analytique des probabililés que, si Ton prend un très-grand nombre n de valeurs de la variation diurne du baromètre , que l'on divise leur somme par n pour avoir la valeur moyenne, que l'on nomme e la somme des carrés des différences de cette valeur moyenne à chacune (le ces valeurs, si l'on nomme ensuite u l'erreur moyenne d'un nombre considérable s de valeurs de la variation diurne, la probabilité de u sera proportionnelle a

c étant le nombre dont le logarithme hyperbolique est l'unité. Le nombre n des observations diurnes comprises dans les observations précédentes est i584» et l'on a trouvé, relativement à ces observations,

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