LIVRE XV
La première de ces équations donne, en Tintégrant,
Hx^-«
H étant une constante arbitraire. La seconde équation, qui sert à déterminer les limites de l'intégrale, donne, pour les limites de l'intégrale /^'<p dXf
On peut toujours supposer s moindre que l'unité, parce qu'ayant pour ce cas la valeur de b'j\ on peut, par le n** 49 du Livre II, en conclure la valeur relative à tous les cas où s est augmenté ou diminué
d'un nombre entier. Dans le cas des planètes, s = -y et l'équation des limites devient
dont les racines sont, lorsque i est égal ou plus grand que 2,
X =^ Of X ^^ Xf X = - •
Ainsi l'intégrale complète de l'équation (a) est alors
2 J ^[OL-'X)[l — OLX] J ^[a — X)[l — OLX)
la première intégrale étant prise depuis x = o jusqu'à x = %, et la
seconde étant prise depuis a? — a jusqu'à œ^=-\ H et H' sont deux
arbitraires. Cette dernière intégrale introduit dans l'expression de b\
des puissances négatives de a, de l'ordre ~.^ ce qui n'a point lieu pour
les planètes. On doit donc alors supposer H' nul. Pour avoir l'intégrale
J ^[(X — X][\ — OLX)
nous ferons
Tintégrale précédente devient ainsi
cette dernière intégrale étant prise depuis t = o jusqu'à /— i; c'est
l'expression de b^^K Soit
r étant le nombre dont le logarithme hyperbolique est l'unité; on aura, en développant en série,
^,„ u^ r^ u^ ^ II* "1 ^
re qui donne
Lorsque i est un grand nombre, les termes qui suivent le premier dans le second membre deviennent successivement plus petits et sont des
ordres t» -^i •••» par rapport à lui. Nous ne considérerons ici que le
premier, et alors l'expression précédente de 6*,*' devient
/ nul donne u nul, et / = i donne u infini. L'intégrale fduc"* devient,
comme l'on sait, dans ces limites, égale à -v^tt, t: étant la demi-cir-
conférence dont le rayon est l'unité. On a donc, lorsque i est un grand nombre,