LIVRE XVI. U
La seconde des équations (L) citées donne donc, en négligeant les termes de l'ordre m*,
iU=^ r^ rcoslgv—fv — 9)
i y*"' B(0)r cos['iv — imv -h gv - fv - 9)1 2gr— 1 * l-hcosiiiv — imv — gv-hfv-^-O]]
On a, à très-peu près,
rir^—du^- sis;
en substituant pour %u et 5^5 leurs valeurs précédentes, on aura
l'expression précédente de d^u deviendra donc
ddv — '~^r~^ -h lok'y dv s\n[gv — fv — 9).
Il est facile de voir que ^ l* — est ici nul, et qu'ainsi l'on a
div = lok' y dit s\n{gv — fv — 6),
Cette valeur de d%\j se rapporte à l'orbite même de la Lune, et, pour la rapporter à l'écliptique, il faut, comme on l'a vu dans le numéro précédent, lui ajouter
Si l'on substitue, pour 5,
ysin(gv — 0) -H B\^^ysin{iv— im\j — gv -i- 6) H smfuH smf^u — amu — fu ,
on aura
kkk MÉCANIQUE CÉLESTE.
On a, par le n" 14 du Livre VII, aux quantités près de l'ordre m*.
on aura donc
^K''" sS)^" !>'*'(' "t)"'''^^""-^""^''
d'où Ton tire
ddv = -^yk' li-\ rr )rfucos(gii —fv — 9).
En considérant m^ e et y comme des quantités du premier ordre» on voit que ces expressions de ^ et de d%rj sont approchées aux quantités près de Tordre m*. Si Ton rapproche la valeur de Sf de celle qui résulte du second Chapitre du Livre VII, on a
k' = — lap a<pjD^sinXcosA,
cLo étant l'ellipticité de la Terre, et a<p étant le rapport de la force centrifuge a la pesanteur à Téquateur.