‹ Œuvres complètes de LaplaceChapitre 28 sur 268 · LIVRE XI · texte numérisé non relu

LIVRE XI

car alors, en ajoutant à toutes les valeurs de p'^ déterminées par les

expériences du pendule, la quantité -P(a/—ay), déterminée par les

observations du baromètre, l'expression de la pesanteur ainsi corrigée

deviendrait P ( n- ^açpL^j- L'accroissement de la pesanteur de l'équa-

teur aux pôles serait ainsi toc^ia*. Or on a

-raç = o,oo43î5;

cet accroissement serait donc o,oo4325P(i^. Les expériences multipliées du pendule dans les deux hémisphères indiquent bien un accroissement à très-peu près proportionnel à }/} ou au carré du sinus de la latitude; mais elles s'accordent à donner à ^ un coefficient plus grand que le précédent et à fort peu près égal à o,oo54P. L'hypothèse de l'homogénéité de la Terre est donc exclue par ces expériences; on voit même que l'hétérogénéité de ses couches doit s'étendre depuis la surface, au delà des quantités de l'ordre a ou de l'aplatissement de la Terre, afin que la quantité de l'équation (8)

soit de l'ordre a et devienne égale à

(o,oo54P — o,oo4325P) (/^'*— 4)*

5. Comparons maintenant l'Analyse aux observations. L'équation (i) du n® 2 donne, à la surface de l'atmosphère au-dessus des continents,

consl.= ^7r(«7 4-a/'J/pa.a' — ^ar. Ipal — t.- 1 ^ 1 ;;; —

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