V.^tltp (,,
Si Ton ajoute cette équation, multipliée par ~9 à l'équation (7) du nu
Œuvres de L. — V. 7
inéro précédent, on aura
p = const. + 4«ir / P» l — c ' 1- . . . I
En développant Y, suivant les puissances de -9 on aura une expression de cette forme,
^ U'«» Ui«^ U^,^'
U\" étant une fonction rationnelle et entière de (i, V'""l^*sin<o et Vi — (l'coso), assujettie à la même équation aux différences partielles que Y^'\ L'équation précédente devient ainsi
p = const. -+- ^ocK / p» ( — ^ 1 h . . . j
- ^ (U'/'-h Ui«»-h Ui»ï-+-. . .) H- 9P (/x«- iV
Il résulte des nombreuses expériences du pendule que l'on a, à fort peu près,
p = consi. -^ etqVl(i^ — ^U ctq étant à très-peu près égal à o,oo54* De là il suit que la fonction
4«7r j pd ^ — -— -h — — 4.. . . j - - (uv»-h U',"^. . .)
est très-petite relativement au terme ayP((jL*— i j et que la fonction est, à fort peu près,