LIVRE XI
environ de sa valeur à la surface, ce qui donne
et
,. /loghypii\*
La valeur précédente de — devient ainsi
^9 loim^ {9"» 6)2
9 S^x^.aTT* !2(loghypiix)* i
Pour une année, mt est, à fort peu près, égal à 277. Dans la supposition de la Terre homogène, où e est nul, en évaluant a en mètres et en supposant i égal à o,oooo3, on aura, après un intervalle de mille ans,
dç I
ce qui donne, en secondes centésimales, la variation de la durée du
jour en deux mille ans égale à -^•
On a vu précédemment que, pour satisfaire à l'ensemble des phénomènes, e ne doit pas être supposé nul, mais qu'il est, à fort peu près, égal à 2,349; ^^^^ 1^ variation de la durée du jour est moindre que
la précédente et égale à ^g— Je reprends l'équation
h exprime la température que le terme dépendant de la chaleur propre de la Terre ajoute à la température de sa surface. Cet accroissement de température est donc
Pour déterminer /, j'observe que le maximum de la chaleur annuelle
n'a lieu qu'après le solstice d'été. A l'époque de ce maximum on a
sin(m/ — 6) = I, ce qui donne
L'ensemble des obsei^ations thermométriques faites chaque jour à Paris pendant quinze années consécutives donne, à fort peu près,
L'équation
iang0 = o,6.
tangd:
f+yj
km
donnera donc
^ 1 /km
Substituant pour l/-;— sa valeur ~-^^-^ on aura pour/ une valeur qui donne
TRAITÉ
DE