‹ Œuvres complètes de Louis de Grenade (volume 3)Chapitre 149 sur 308 · LIVRE PREMIER, CHAPITRE XXII · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER, CHAPITRE XXII

peux que les anciens sages donnaient à la philosophie dans La persuasion où ils riaient qu'à elle seule il appartenait «le rendr< L'homme ferme e1 constanl au milieu de toutes les peines. Mais s'était là l'une de leurs nombreuses erreurs. La véritable constance comme la véritable vertu, ne se rencontrent pas dans l'école dee

philosophes ; elle ne se transmet qu'à l'école de ce divin Maître, qui , du liant de la croix , nous console par son exemple, qui, du trône où il est assis dans les cienx. nous anime et noiissonlient de son propre esprit, faisant briller à nos regards L'immortelle couronne qu'il déposera sur un front victorieux. Or rien de tout cela n'est connu dans les philosophiez humaines.

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