‹ Œuvres complètes de Louis de Grenade (volume 4)Chapitre 61 sur 383 · CINQUIÈME PARTIE, SECTION II CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CINQUIÈME PARTIE, SECTION II CHAPITRE XIV

vertu Lucilius, un de ses amis. La doctrine chrétienne, au contraire, est plus féconde et plus puissante ! Nous l'avons vue convertir en peu de temps tous ceux qui se sont appliqués les remèdes dont elle dispose : hommes et femmes, gens de tout état et de toute condition, paysans, laboureurs, ouvriers ! En même temps qu'ils s'adonnaient aux exercices de la vie chrétienne, un changement complet s'opérait en eux, ils se revêtaient d'un nouvel homme : de charnels ils devenaient chastes; de jaloux, bons et affectueux ; d'avares, généreux et charitables. Jamais secte philosophique ne produisit pareils effets. Mais le moment n'est pas venu de nous étendre sur ce sujet, renvoyons à plus tard de plus amples explications.

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