‹ uvres complètes de Louis de Grenade (volume 5)Chapitre 60 sur 347 · LIVRE II, CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE IX

d'épée, des magistrats, des gens de lettres qui soient dans des charges publiques ou dans les ordres sacrés, si ce sont des femmes, et particulièrement si elles sont mariées, on fera voir, par les diverses circonstances des personnes, combien ce vice est honteux et détestable. On dira aux vieillards : Considérez la blancheur de votre tête, qui vous avertit que la continence et la pureté sont l'ornement de votre âge, et qui vous enseigne en même temps à ne pas défigurer ce qui vous reste de vie par les légèretés et les saillies d'un fol amour, mais à vous rendre toujours honorables par des actions de sagesse et de vertu. On dira aux jeunes personnes : Gardez-vous de souiller cette fleur si belle de votre âge, par les abominations de ce vice si honteux et si infâme, qui vous entraînerait comme un esclave après lui, et vous retiendrait honteusement dans les chaînes d'un criminel esclavage. On peut s'étendre ainsi plus ou moins sur les circonstances des personnes.

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