SCÈNE IX
ROSALIE, GERMRUIL, GABRIELLE, M. de CRAC, VALSAIN.
M. DE CRAC Aia û'Adolphe et Clara.
Cest que ma Olle Est vraiment gentille.
Chacun Tadore, et voudrait. J'en suis sûr.
Pouvoir entrer dans la famUle, Et faire ici le réie du futur.
ROSALIE et GERMBUIL.
Sur le futur ne Jetez point les yeux.
Prenez surtout l'air le plus dédaigneux.
If. DE CRAC.
Allons, avancez-vous, mon gendre.
Prenez un air galant et tendre.
GABRIELLE
Quel air ft-trU?
ROSALIE
Tout Tair d'un gendre.
6ERMBUIL.
Son habit, son habit, surtout.
Est loin d'être du dernier goût.
If. DB CRAG« k Germeoil.
Abancez. (A Gabrielle.) Abance.
GABRIELLE
Ah IJe tremble!
VALSAI».
Oui, Je tremble.
M. DB CRAC , Ir» melUnt en face Tun de Tautre. Que vous en semble 7 Ai-Je bon goût.
VALSAIN et GABRIELLE, se fegardant.
Que vois-Je !
EMSCMBLK.
GABRIELLE et VALSAIN.
Mais il n'est pas mal du tout.
Mais olle n'est pas mal du tout.
VALSAIN.
Ceit que sa fille Est vraiment fort gentille.
Elle doit être aimable, J'en suis sûr.
Et puisqu'on veut me voir de la famille. Ma foi Je reste et Je fais le futur.
GBRHBUIL et ROSALIE.
Nous trouverons an moyen prompt et sûr. Pour nous priver de monsieur le futur.
BRSBMBLB.
GBRMBUILi ROSALIE.
Dissimulons avec finesse.
Comptez loujoar sur | ^* ! tendresse,*
Je vous promets que mon adresse Chassera ce nouvel amant.
GADRIELLB.
Mais il a Pair doux et sensible.
Quoi, c'est^là, serait-il possible.
Ce rulur qu'on dit si terrible ?
On le prendrait pour son amant.
M. DE CRAC
Ils vont s'aimer à la folie, Ma Olielui parait jolie.
Et lé futur, je lé parie, A déjà le cœur d'un amant.
VALSAIN.
Je sens que c'est une folie, Mais la future est si jolie, Ma foi , puisque chacun m'en prie.
Je reste et je suis son amant.
V« DE CRAC, faisant paiser Gabrielle auprès de Valsalo. Allons, mon gendre, embrasseï donc ma flile, Entre futurs un baiser est permis.
( Il les force I s*embrasaer. )
YALSAIN.
Décidément, je suis de la famille, Ah ! que pour moi ce baiser a de prix. GABRIF.LLE.
Vraiment, malgré moi j'obéis.
GERMEUIL , I part.
Morbleu, j'enrage!... Ah! quelle audace*
ROSALIE et VALSAIN.
Mais c'est son époux qui l'embrasse.
Il ordonne, il faut qu'on embrasse.
M. DE CRAC
Ils se sont plu ; j'en étais sur.
ENSEMBLE