SCÈNE in
Us PBÉOÉDBim, MadâIu BBAUMÉML.
HADAIIB BBAUMÉIflL.
Ah! toujours à jaser.
AIVOÉtlQUB t sa levant.
Bonjour, madame Beauménil ; vous vous portes Ueo, madame Beauménil?
MADAMB BBAUMiNIL.
QB*est-ce que tu viens faire , apporter des romans?
AlfGÉtlQUB.
Ohl Mm... J'arrive, etJeveDais...
BOSB.
Oui! «De mt rapportait ma guitare, que je lui *^ prêtée pour apprendre la romance du Pri-
ANGÉLIQUB, l^eaportant dam la ebambra I droite.
Je vais la remettre dans ta chambre.
MADAME BEAUMÉNIL.
Des romances ! Voilà comme ces petites filles se perdent llmagination.
BOSB , s^approobaat.
Eh bien! maman?
MADAME BEAUMÉNIL, toopirint.
Tu Tas voulu , ta lettre est chez lui.
BOSB , 4 part.
0 Emile I...
MADAME BEAUMÉNIL.
Mais tu en auras des regrets, Rose, tu verras.
BOSE
Jamais, maman.
ANGÉLIQUE , qnl est rerenne.
Non, sans doute, madame Beauménil, et puisqu'elle ne Taimait pas...
MADAME BEAUMÉNIL.
Ah! tu t*en mêles aussi, toi... Veui-tu bien aller faire tes doubles croches, et nous laisser tranquilles?
ANGÉLIQUE
Air det Comédient.
Adieu, Je part.
MADAME BEAUMÉNIL* Va rejoindre ta mère.
(BUe va •«aneoir anpris de la table. )
ANGÉLIQUE, basa Bote.
Ce soir ici Je viendrai te trouver.
BOSB , de même.
N'y manque pas... pour mes lettres, ma chère. Et mes amours que je dois t'acbever.
Nous brûlerons d'une ardeur éternelle.
ANGÉLIQUE* Jusqu'au tombeau.
BOSE
Je feu fais le aennenL ANGÉLIQUE.
Cest l' rendei-Tous.
BOSE
Ah! J'y serai fldSIe Gomme à toai oeai qu'U m' donne d' sen vivant.
MADAME BEAUMÉNIL, I AngéUqoa.
Eh bien ! te voilà encore!
ANGÉUQUB*
Je m'en vas.
BNiBHBLB.
BOSE
Pars vite , allons, va rejoindre U mère. Ce soir ici tu viendras me trouver; N'y manque pas, pour mes lettres, ma chère, Et mes amours que Je dois f achever.
MADAMB BEAUMÉNIL.
Allons, partes, rejoignea votre mère.
Toujours iei voua venea la trouver; La matinè' se passe à ne rien faire, A votre ouvrage voua feriet mieux d' penser.
ANGÉLIQUE
Adieu, Je pars. Je vais prés de m« mère. Ce eoir ici Je viendrai te trouver;
J'y reviendrai, pour le» lettres, ma chère, El tes amours que tu dois m'acbever.
(Elle sort.)