‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 239 sur 756 · AMÉLIE, RODOLPHE, HENRIETTE · texte numérisé non relu

AMÉLIE, RODOLPHE, HENRIETTE

AMÉLIE , teDiot ud papier à la main.

Tenez , Je crois que ce mot suffira , et dès aujourd'hui, Rodolphe, vous pouvez renvoyer.

HENRIETTE

Rodolphe... c'est sans façon.

AMÉLIE

Quelle est cette jeune fllle ?

RODOLPHE

Une personne qui m'avait donné asile.

AMÉLIE, paaaaot près d'elle.

C'est fort bien , mon enfant. Consentez à le cacher encore vingt quatre heures , c'est tout ce que Je vous demande ; c'est le temps qui m'est nécessaire pour agir en sa faveur.

HfiNBlETTE.

Vous, Madame ?

AMÉLIE

Une telle générosité ne sera point sans récompense.

HENBIETTB , avec émotioDt

Et d^où vient , Madame , Tintérôt que vous prenez à lui ?

BODOLPHI.

Que dit-elle ?

HBIfBIETTE.

Non , non « je ne m'abuse point.

Air du nadttille du CbloneL Oui, je comprends ce trouble, ce langage : Ce que j'éprouve ici, voue l'éprouvez.

Pour le sauver vous avez mon courage.

Et ses secrets , enûn , vous les savez. Ah ! malgré moi , je tremblé au fond de Vàme,

AMÉLIE

Prés d'une amie?...

HENRIETTE

Impossible , entre nous :

Vous lut montrez trop d'amitié , Madame, Pour que j'en aie ici pour vous.

BODOLPËE.

On vient, taisez^vous.

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