SCÈNE XIV
Les Précédents, AUGIlStA.
AVGCSTA, viremeDi.
C'est mol que vous revoyez... Me voici, mon ami«
HENRIETTE , à part.
Son ami!... Et elle aussi... Encore une I...
At'GUSTA.
Je crains qu'on ne se doute de quelque chose , tout le quartier est surveillé par desaifidésde la police... par des agents de la comtesse d'Arezzo, et si elle se mêle de découvrir notre relraite,. .
(Apercevant AméUe.) Ah! HTOB Dieit (Adeteiivah
à Rodolphe. ) Vous étes perdu , et nous bossu
HENRIETTE, à gauche, bis à AufiMta.
Est-ce que vous connaissez madame ?
AUQIISTA4 Certainement*
HENRIETTE, de même.
C'est une de vos camarades ?
AVGUSTA.
A peu près , dans un autre genl^. (Haut.) Mais cela m'est égal ; je ne crains rien , et puisque c'est connu... Eh bien ! oui, je suis de la conspiration. Du moins , je devais l'avoir ce soir à souper, et quoi qu'il arrive, je partagerai le sort de Rodolphe , parce que je Taime , je n'aime que hd...
HENRIETTE, paMaot près de Rodolphe.
Vous Tentcndez... Celle-là, da moins, en convient.
AIGUSTA.
Moi ! je ne m'en suis jamais cachée, aa contraire, et je le dirai à tout le monde.
LE SURINTENDANT, en dehors.
Que la voiture reste devant la porte.
AUGIISTA , troublée.
A&IÊLIE.
Le comte de Hartz !
RODOLPHE
Mon oncle !