‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 247 sur 756 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

RODOLPHE, entrant par la droite; HENRIETTE.

Mon neveu I

RODOLPHE, à pari.

C'est Henriette.

LE SURINTENDANT

Oui VOUS amène ici , Monsieur?... Et comment avez-vous l'audace de vous présenter dans le palais du prince?

HENRIETTE

Il peut maintenant y paraître sans danger.

RODOLPHE

Que dites-vous?

LE SURINTENDANT

Et comment cela?

HENRIETTE, avec embarrai.

C'est à lui que Je désire l'apprendre.

LE SURINTENDANT, t'incUnanU

Vous en êtes la maîtresse.

HENRIETTE , voyant que le turintendani eat oneore U . continue avec embarras.

Oui ; mais Je voudrais lui parler... à lui.

LES TROIS MAITRESSES

LE 8UBINTBND ANT , à demi-ToU.

Y pensez-vous ?... une pareille imprudence ?••• Si on voQS surprenait , si en le savait même , ce serait nous compromettre tous.

HENaiETTE, timidemant.

Enfin... Je le veux.

LE SUBINTEIfDANT.

Mais, Madame...

HENRIETTE

Vous m*aves dit vous-même qu'à ce mot tout devait m'obéir...

LE SUBlNTENDàlfT.

C'est vrai; mais...

HEIfRIETTE, atec réMlotion.

Je le veux.

LE SURINTENDANT

Cest différent; je m'en vais. Je vous laisse. (A pvt) Heureusement que le prince est au conseil... Que c'est utile qu'un prince aille au conseil!... Maudit neveu !... ( Reocontrant on regud d*Heorittte.) JC SOrS.

(n Mrl pw le fond à droite.)

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