SCÈNE VIII
Les Précédents, AUGUSTA.
AUGUSTA , entrant par le fond.
Grâce au dei , le voilà ! (venant auprès de Ro-
doiphe. ) Je VOUS Cherchais.
HENRIETTE , bas à Rodolphe.
Vous l'entendez.
RODOLPHE , de même.
Ce n'est pas ma faute.
AUGUSTA
La comtesse d'Arezzo consent à vous accorder l'entretien secret que vous lui avez demandé.
HENRIETTE
O ciel ! un entretien secret !... Et c'est vous, Monsieur, vous qui l'avez demandé !
RODOLPHE
Permettez...
Et pourquoi pas?,.. Une lettre charmante qu'il
lui avait écrite, et qui m'a attendrie. Aossi la comtesse, qui n*est pas moins sensible que moi , consent à vous voir ici même, dans Tinstant.
HENRIETTE
Vous voyez donc que vous me trompiez encore.
AUGUSTA
Et où est le mal? vous le fendrez à monseigneur. Car je n'en reviens pas, cette petite fille , qui, hier encore, me prenait mesure!... Dieu sait maintenant quand j'aurai ma robe de bah
HENBIETTE , avec colère.
Air de Oui et Non, Madame, un langage pareil...
AUGUSTA
Votre altesse ne peut l'entendre.
HENBIETTE.
Je n'ai pu besoin de conseil.
Vous feriez pourtant bien d'en prendre. A ce poste mettre un enfant Sans expérience et sans grâces!
Tandis que moi... mais à présent, Voilà oomme on donne les plaoesl
HENBIETTE , à Rodolphe.
Et me faire encore insulter par elle. Adieu, Monsieur , tout est fini.
( EUe veut sortir. ) RODOLPHE, cherchant à U retenir.
Henriette, écoutez-moL
( Henriette sort tan» Touloir rëcooter. Rodolphe veut
sortir arec elle. ) AUGUSTA, se mettant an-derant de Rodolphe, §1 rtm-
péchant de sortir.
Y pensez-vous ? Et la comtesse qui va venir, qui s'expose pour vous !