‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 260 sur 756 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

AMABLE I feiil, les regardant sortir,

C'est ça, ils Bie laissent seul, comne c'est agréable ! 11 est vrai que • pendant qu'il est près de sa femme , Je peux penser à la mienne , et î la dispute qui m'attend an logis, chaque fois que je rentre; aussi je ne rentre que le moins possible. Sept heures du matin... la nuit sera moins longue; car, hélas !

Am de la YieUte.

Ma tendre et respectable èpouso Joint h tous les charmes qu'elle a Une âme revécbe, jaleujie.

Acariâtre , et eœtera.,, 0 chère , trop chère Amanda !

Depuis qu'à moi vous fûtes mariée.

Votre fortune, ah ! je l'ai bien payée...

Bien payée!... trop payée!

Et j'eusse été trop heureux, bien souvent, De la céder au prix coûtant.

Heureusement que nous avons le diapitre da consolations; et si cette petite Stéphanie n'aimait pas si ridiculement son Ludovic... elle, si Jolie! et puis chez moi, dans ma maison , ce seraitsi commode. Vrai , ce n*estpas une plaisanterie, feu suis réellement amoureux , et depuis longtemps, aujourd'hui surtout, ce bal, ce punch, cespa* rures, tout cela m'a monté la tête. Je voudrais me déclarer ; Je venais pour cela ; eh bien! non. pas moyen ! un si bon ménage! Parlez-moi deces maisons où il y a du désordre , on 8*y gtisse entre deux disputes I mais ici il n'y en a jamais; je crois bien, de Faisance, de la fortune : c^estla première fois que les écus de ma femme ne me sont bons à rien.

Page 1