‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 267 sur 756 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

Les Peécédents, LOUIS.

LOUIS

Monsieur , on demande Madame.

LUDOVIC

Et qui donc?

LOUIS

La marchande de modes.

STÉPHANIE., à detni-Toix.

C'est mon billet de mille écus.

LOUIS

Et puis le sellier de Monsieur^ qui n'est pas pressé pour son mémoire, mais il dit que si Monsieur voulait seulement lui donner un à-compte.

LUDOVIC, bas à la femme.

Ah ! mon Dieu! avant de partir il faut payer ses dettes. (Haut à Louis.) G'est bien. Fais4es passer dans mon cabinet» Tout à l'heure je suis à eux.

(Louis sort.) STÉPHANIE.

Que veui-tu faire ?

LE BUDGET DUN JEUNE MÉNAGE

LtDOYIG, de mèma.

Est-ce qae Je sais ? quand c'est la première fois qu'on se trouve dans ce cas-là.

Si nous demandions du temps?

(Louis rentre.) LtDOVIC.

Il le faudra bien. Mais ils ne sont pas les seuls, et rendre tout ce monde-là confident de notre géoe, de notre embarras, du désordre de nos affaires! Rougir à leurs yeux...

STÉPHANIE

Tais-toi, tais-toi, de grâce.

LUDOVIC

Et pourquoi?

STÉPHANIE

Ce domestique qui nous regarde. ••

LUDOVIC

C^est vrai ! ( ▲ Lovii.) Que fais-tu là ? que veuxtu?

LOUIS

C'est qu'il y a M. de Roquebmne, le propriétaire, qui ne veut pas déranger Monsieur, et qui m'a demandé si Madame était chez elle toute scole.

STÉPHANIE

Ah! bien oui ! Je suis bien en train de le recevoir 1

LUDOVIC, TiremenU

Au contraire, qu'il entre. (LoaUtort.) Ce matin, de lui-même, il m'offrait de l'argent

n serait possible ! quel bonheur I

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