SCÈNE XIII
Les Précédents; ARTHUR.
ARTHUR, vivement.
Mon onde, j'ai à vous parler.
SUNDERLAND
Parle tout haut , nous n'avons rien de caché les uns pour les autres; la franchise avant tout.
ARTHUR
Eh bien! j'ai refusé d'abord la proposition que vous m'avez faite d*enlever miss Arabelle ; mais depuis, j'ai réfléchi, et ne fût-ce que pour me venger d'elle, je suis du complot, je partage votre ressentiment, et je suis prêt à partir à Tinslant même. Disposez de moi , me voilà.
SUNDERLAND et MISS RÉGINALD.
£t lui aussi !
COVERLY.
C'est comme on fait exprès.
SUNDERLAND
Tout le monde veut l'enlever.
ARTHUR
Vous pouvez vous en rapporter à moi du soin de la surveiller. Je ne la quitte plus, ni le jour, ni la... et Ton m'ôtera plutôt la vie, que de Tarracher de mes mains.
SUNDERLAND, à part.
Est-ce que mon neveu se douterait deqndqae chose, et qu'il voudrait aussi faire son chemin? (Haut à Arthur.) U Suffit, Monsieur, il suffit (A part.) Les jeunes gens sont d'une ambitioni (But.) On n*a pas besoin de votre aide.
MISS RÉGINALD
Ni de vos conseils.
ARTHUB.
Que voulei-voQs dire?
SUNDERLAND
Que nous avons sur notre prisonnière d'autres idées.
MISS RÉGINALD
Plus certaines.
COVERLY.
Plus expéditîves ; et c'est moi qui me duirge de les mettre à exécution.
SUNDERLAND, lui impotaotaileiice.
Capitaine !
ARTHUR
0 ciel ! vous voulez attenter à ses jours?