TOUS TROIS
I^ous!
ARTHUR, A SunderlaDd et à mi» Béginald.
Oui, je devme vos intentions, vos projets; mais je vous déclare , moi , quoique je sois celui de tous qui aie le plus à me plaindre d'elle, qie je ne souflrirai pas qu'il lui soit iair le moindre mal, le moindre outrage. Vous m'entendez, et pitaine?
COVERLY.
Eh I qui vous parle de cela?
SUNDERLAND
De quoi vous inquiétez-vous ?
ARTHUR
Eh bien ! s'il faut vous le dire...
Air de Turenne.
Eh bien! je raime, je Tadore, Et sans espoir...
SUNDERLAND
C'est une fausseté , Car vous avez d'autres projets encore.
ARTHUR
Que dites-TOUs ?
SUNDERLAND
La vérité.
( Panant auprès de miss B^oïkl. ] Sans respect pour la royauté.
LA FAVORITE
Poar se pousser, pour se prodoirc, Il est capable...
ARTHUR
Éles-vous foD?
SUNDERLAND
Oui, j'en suis sûr... Voyez jusqu'où L'ambition peut vous conduire!
Mais, par bonheur , j'ai une idée.
IlISS RÉGINALD.
J*en ai one.
GOVERLY.
Moi aussi.
SUNDERLAND
Trois idées qui i en les combinant, pourraient bien n'en faire qu'une, (a demi^roix aux d«ux «utm,
montrant la porte à gauche. ] MiSS Arabelle eSt là. MISS RÉGINALD et GOVERLY.
Elle est là.
SUNDERLAND
AttendeZ-moL (a part, et t'avançtot sur le bord du
ihènxt. ) Mieux vaut partager l'honneur que de le laisser tout entier à un jeune homme, à un
étOUrdL (Haut à Arthur avec dignité.) ReSteZ Icl,
Monsieur, restez, je vous l'ordonne, par toute Tauloriié d'un oncle et d'un propriétaire qui veut être maître chez lui. C'est à nous de décider du sort de notre captive... c'est ce que nous allons faire : et après cela , vous recevrez nos ordres.
( Pendant cette dernière phrase, Coverly d*abord , ensuite misftR^tnald, sont entrés dans rappartement à gauche ; Sunderlaud continoe k part en regardant Arihur.) Ah I tU
as de l'ambition !... ah ! tu veux te pousser môme aux dépens de ion oncle et de ton souverain légitime... Eh bien! je le pousserai... et de façon à te faire tomber... (Haut.) Attends mes ordres, ce ne sera pas long.
( Il entre auiai dans rappartement à gauche. )