SCÈNE XIV
ARTHUR, aeul.
Ses ordres t.. . peu mMmporte... je n'en recevrai que de moi et de ma conscience... non que je soupçonne mon onde... il n'est que faible; mais sa faiblesse même le met dans la dépendance de ce Coverly qui est capable de tout. Par bonheur, je suis là , et s'il tente d'exécuter son projet, s*il menace seulement miss Arabelle... une femme sans défense... une femme que j'aime I... Non, non , je ne veux phis l'aimer, et elle est bien heureuse d'être en danger, sans cela !.,. Mais je | dois avant tout la défendre, la protéger, la rendre à la liberté... et puis, aprà cela, je la détesterai à mon aise , et sans crainte ; car dans ce moment je tremble pour elle. On parle dans
cet appartement... (désignant celui où misa Clarencc
est entrée) j'ai CHi distinguer sa voix; oui , je la connais trop bien pour m'y tromper. Gourons à
son secours. (La porte s'ouvre, misa Clarence paraît.)
Dieu! c'est elle!