‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 33 sur 756 · VARIN VILLE, SAINT-YVES · texte numérisé non relu

VARIN VILLE, SAINT-YVES

SAINT-YVES

Victoire î te voilà avec un frère et un oncle reconnus; c*est déjà fort gentil.

VABINVILLE.

Oui; mais ces antres parents qne j*ai eu Fimprudence de leur promettre.

SAI?IT-YVES

Ils vont arriver.

VABINV|LLB«

Ensepible?

SAINT-YVSS

Pei^t-étre bien.

VAMNVII.LB.

Et comment?

SAINT-YVES

Ne suis-Je pas là ? A présent que m voilà lancé.

VABINVIliliB.

Âi% eh» Bçt de tkur$, YpensesHu?

SAINT-YVES

J*y sulTirai , j'espère ; Sans hésiter, mon cher, je les ferai.

VARINVILLB.

Un ou deux, bien... mais la famille entière!

SAINT-YVES Pour te servir, je mt multiplierai.

Sur moi que ton espoir se Tonde.

VABINVILLE«

Qaoi I vip^t parents, à toi seul?

SAINT-YVES

Vrajfnentoui, Depuis longtemps on a dit qu'un ami Valait tous les parents du monde.

YABINVIULE.

Tais-toi. Je crois entendre matante Judith, la prude.

Ta tante Judith ! la prude !

VABINVILLE.

Oui, celle qui fait de la morale , qui tient aux bienséances, et qui nejoiie point de proverbes.

SAINT-YVES

Elle joue peut-être autre chose.

VABINVILLE*

Je te préviens que celle-là m se payera poi^t

de tes improvisations.

iSaiok'Yves retourne ta perruque, boutonna «on balût, et

preud un air modeste et compaïaé, ) VABINVILLE, qui pendant ce temps a regardé venir Juditli. La voilà, Saint-Yves... (Étonné, et regardant autour de lui. ) Kb bien I où est-il donc?

SAINT-YVES , dVn ton doux.

Près de vous, mon frère.

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