SCÈNE IX
Les Précédents ; SGHULTZ.
SCHULIT.
Ah ! mon cher ami , que Je vous embrasse !
REYNOLDS
Et vous aussi , docteur ? tout le monde après moi!
SCeULTZ.
Je vous disais bien que ce ne serait pas long ; réjouissez-vous , tout va bien.
REYNOLDS
Tout va mal; voUà mes notes sur Tadte qui sont dérangées , et Dieu sait ce qu'il me faudra de temps pour remettre tout en ordre.
SCHULTZ
Vous avez le temps d'y songer, après votre mariage , qui est en bon train.
HANTZ , I Reynolds.
Votre mariage !... est-il possible !...vous vous mariez?
REYNOLDS
Eh ! oui, par ordonnance du médecin.
SCHULTZ
rai fait la demande, non pas à la mère, ce n*est pas elle qui a le plus de pouvoir ; je me suis adressé à Toncle et à la tante , de qui cela dépend; bonne famille , du crédit , de la considération ;
Onm*a fort bien accueilli. (Le secouant pour le faire
<koater.) Vous eutcndez?
REYNOLDS
A la bonne heure!
SCBULTZ.
Mais maintenant on demande à vous voir.
REYNOLDS
Dès que j'aurai remis en ordre mon Tadte.
SGHULTZ , avec impatience.
Eh ! il faudra au moins huit jours pour cela.
REYNOLDS
Huit jours !... il en faudra an moins quinze , et c'est monsieur qui en est cause.
SGHULTZ.
n ne s'agit pas de monsieur, mais de la famille de votre prétendue , qui vous attend aujourdliai à dtner, à sa maison de campagne , à six lieues de la vUle.
Moi , dîner en ville !
SGHULTZ.
Chez M. de Wurtzbourg, conseiller auliqne ; rien que cda.
(Pendant ce temps Reynoldt a pris one plume et ^rit
debout.)
FRÉDÉRIC , vivement , I Schulu.
Gomment-! monsieur le conseiller de Wurtzbourg?
SCHULTZ
Lui-même.
FRÉDÉRIC
C'est une de ses nièces que monsieur va épouser?
SCHULTZ
Sa propre nièce , et il n'en a qu'une.
FRÉDÉRIC
C'est ce que nous verrons.
SCHULTZ , à Reynolds.
Et quand VOUS connaîtrez la personne... c'est une surprise que je vous ménage. L'important maintenant est de partir; car, pour aller dtner à la campagne, à six lieues d'ici , nous n'avons pas de temps à perdre, et il faut vous habiller, entendez-vous?
REYNOLDS, qui écrit toojoors.
M'habiller, et pourquoi?
3BS
OEUVRES GOU^LÈtEâ DE SCRIBE.
Ce serait trop long à loi expliqaer. Préparons ses affaires, une toilette de prétendu ; linge blanc, bas de soie, habit neuf, s*il y en a, car avec les philosophes et les penseurs, il tlaïut penser à tout.
(il entre atec HanU dam la chambre de Bejnolds.)