HÉLÈNE, FRÉDÉRIC, REYNOLDS
FRÉDÉRIC
Ah! Monsieur, que de boacés, et comment vous Femerder...
REYNOLPS* «part, av»c embarras.
Dieu!... celui-là auquel je ne pcjttaispliis.
FRÉDÉRIC
Après la lettre que je viens de recevoir de vous, cette lettre si généreuse...
REYNOLDS , lai faisant aignc.
11 suffit. Monsieur, il suffit, nous allons parler de cela. (Pa»ant au milieu. fcHéiène.) Vous, ma chère Hélène , allez trouver vott-e oncle ; il vous dira , il vous expliquera... moi, je ne peux pas, j'ai à causer avec Monsieur ; mais en attendant, qu'il passe chez le notaire , et fasse dresser le contrat àrinstantméme.
HÉLÈNE
Mais qu'est-ce qu'ils ont donc?
Air I Dieu tout puiuant, par quite eomeitible. Que yeuiril dire?... un contrat! pourquoi faire?
FRÉDÉRIC
Oui , grâce à lui , nous voilà tous d'accord... Mais se mêler de tout Jusqu'au nouire, Que de bontés !... ah ! vraiment c'est trop fort.
HÉLÈNE
D'où vient ce trouble?... est-ce de la folie? J'en perds la tête et je n'y comprends rien.
REYNOLDS
Ni moi non plus ; mais quand on se marie, Cest ce qu'il faut pour que tout aille bien.
BNBBMBLI.
REYNOLDS
Que le cher oncle aille chez le notaire. Et point de dot... 11 peut garder son or! Elle est à moi! quel trésor sur la terre Pourrait payer un semblable trésor?
Comme il s'empresse! un contrat... un notaire... De résister plus longtemps j'aurais tort; Pareille ardeur de sa part doit me plaire. Et sans regret je lui livre mon sort.
FRÉDÉRIC
Ih ! le beau trait! et songer au notaire! Quel homme aimable , et combien j'avais tort! Moi qui voulais le traiter en corsaire, Cest de ses mains que j'obtiens ce trésor.
(Hélène sort.)