‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 430 sur 756 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Madame CLICQUOT, CUCQDOT, LOUISE.

MADAME CLICQUOT

Dieu merci ! nous eu voilà débaiTas9éi ! ce n'est pas sans peine.

CLICQUOT

Autrefois, avec des protections, on aurait mis un drôle comme ça à la Bastille ; mais aujourd'hui on n'est plus libre... Qn'il prenne garde à lui!...

LOUISE

Est-ce que vous croyez qu'il n'osera pas revenir?

CLICQUOT

JeTespèrebieD.

LOUISE

Comme ça nous serions séparés?...

CLICQUOT

Ajamaiil

LOUISE , édaianL

Moa , mon papa , c'est impossible 1

MADAME CLICQUOT, d*un ton aérère.

Ma fille!...

LOUISE

Je ne saurais vivre sans lui !

CLICQUOT

n iaudra pourtant que tu t'arranges pour ça...

LOUISE

Vous voulez donc me voir mourir d'amour ?

CLICQUOT

Ah I tu crois que l'on meurt d'amour? Non , ma fille , c'est une indisposition très-ordinaire , on en revient toujours.

Eh bien I moi , mon papa , je vous jure...

CLICQUOT

Je vous défends de Jurer... silence! Voici un de nos voyageurs, c'est le Français, officier de Napoléon et de Murât, exilé comme carbonaro, et qui a fait fortune au Brésil.

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