SCÈNE XVIII
Lbs Précédents; NELVILLEt i^otr^ptpar la
(bnd.
MBLHLLB , â paH.
Je l'ai vue I je l'ai embrassée I... Je suis le plus heureux des hommes ; mais Je me suis arraché de ses bras pour veiller è sa sèreté... Je ne serai tranquille que lorsque j*aurai vu embarquer ee Subregondl. Heureasement le bateau à vapeer qui doit le ramener à Ajaccio est prêt à partir.
CLICQUOT, qui feU approché de lui.
Monsieur, MonSleuri..
I^BLVILLE.
Qtt'esl-eedottc?
CLICQUOT
n n'est plus à la cave , il est là...
N£LVILLE«
Qui donc?
CLICQUOT
Le jeune et intéressant Jérôme Gaillardet.
LA GRANDE AVENTURE
Ul
IfElTtLLB.
AhIâhIc'eitilliP
GLICQDOT f k pirt.
Je crois que c*est le momeot de la reconnaissance. (Bat à OftiUard»!.) Approche. (Haut à NtlfiUe.)
Vous M trouve!, n'est-ce pas, un air.«.
IIELYILLB.
OuUonairbéte..^
CLICQUOr.
Cest possible , mais c'est égal !... je suis sûr que vous voudriez... (bm à GdUtrdet.) Avance encore... ( Haut à Neiraie.) Vous auriez cnvic de l'embrasser.
IfBLHLLI^
Moi , du tout.
CLIGQUOT»
Gomment !... cet unique rejetmi que réclame une famille riche et puissante.. •
NELVILLB»
Qu'est-ce que cçla me fait ?
CLICQUOT
Ce que ça vous fait?«.. Mais vous m'avez dit vous-même...
NKLVILLE,
Eh bien ! quand ça serait... est-ce que ça me regarde? est-ce que j'y suis pour rien ?
CLICQîJOT.
Je comprends , ce n'est pas lui qui est le père. .. (BepoiMMDtGûUardêt.)Recule-toi,jem*étaistrofflpé... recule-toi encore I... C'est l'auire ! c'estlevieuxl... Aussi bien , je me rappelle qu'il voulait l'emmener avec lui... Silence, le void.