SCÈNE VI
JOSEPH, CLARISSE, Madame DERMILLT.
MADAME DERMILLY, à Clarisse qui entr« et qui loi prëieute un papier.
Quel est ce papier que vous tenez à la main?
CLARISSE
Je vous l'apportais. Madame. La lettre que tous m'avez remise tantôt de la part d'Edgard contenait pour moi une demande formelle en mariage...
MADAME DERMILLY, à part, avec joie.
0 ciel!
CLARISSE
J'y ai répondu sur-le-champ. Mais cette réponse, je ne devais pas l'envoyer sans vous la soumettre. ( Lui donnant la lettre. ] Daiguez la lire. (A joieph. ) Laissez-nous.
(Joiepli aort.) MADAME DERMILLY, à parU
Ah! si elle pouvait accepter !...
(Haut et liaanU )
« Monsieur,
» Je dois m'estimer fort honorée de votre ren cherche, et je ne puis m'en montrer digne qa^en » vous parlant avec franchise...
« Une famille respectable et distinguée... », etc. « Une mère en qui brillent toutes les qualités... • (Baiaaant la Toix.) Je demande la permission de passer la phrase... etc... etc.. etc.. «A daigné » m'adopter pour sa fille ! » etc. , etc. « Les seuls » sentiments que je puisse désormais vous- oOrtt » en échange de votre amour, sont ceux de la » reconnaissance et de la sincère amitié avec les* » quelles je serai toi^ours
» Votre... etc.
» Clarisse de Villedieu. »
(Avec émotion. )
C'est à merveille, et je ne doute pas que mon fils n'apprécie, ainsi que moi, un pareil sacrifice...