INDIANA ET PRETTY
C'est vrai , voilà le moment de pardr.
(Elles remontent la scène, ainsi que mistriss CaringUm, et
parlent bas entre elles.)
CAMILLA , bas à WiUiam.
Renvoie mistriss Mittin, et va-t'en.
WILLIAM, de même.
Oui , Mademoiselle ; mais j'ai de la part de M. Lionel une lettre importante à remettre à vous seule.
CAMILLA , de même.
Eeste alors. ■
MISTRISS CARINGTON.
Eh mais ! qu'avez-vous donc à parler bas aTCC William?...
CAMILLA
Rien... je lui donnais pour mon frère, poor Lionel, des ordres...
BDGARD , I Gamilla.
Air : Elle a traM ses serments el sa fbi. Qui peut ainsi vous troubler ?... quel secret ? Expliquez-vous... ne puis-Je le connaître ?
Ab ! c'est pour vous sans aucun intérêt. N'insislei pas.
EDGARD
J'en ai le droit peul-<ître.
Esl-ce un bonheur?... je peux le partager... Kst-ce un chagrin ? je veux seul m'en charger î Voire bonheur, je peux le partager:
Tous vos chagrins, je veux seul m'en charger.
CAMILLA
Ui
Mais ¥008 m'expliquerez tout cela : dans on autre moment., à ce bal , où je suis votre catalier...
INDIANA
Au bal!... mais elle n'y va pas^
PRBTTY.
EUe nous l'a dit ce matin.
IIISTaiSS GAniNGTON.
Et la preuw , c'est qu'elle n'est pas seulement babiUée.