‹ Œuvres complètes de M. Eugène ScribeChapitre 488 sur 756 · ED6ABD · texte numérisé non relu

ED6ABD

Serait-il vrai ?...

Oui; il m'est impossible... Je ne puis...

EDGARD

n me semble cependant que tout à l'heure, et devant ma tante , vous aviez presque accepté mon nvitation.

GAUILLA.

Ah ! dans ce moment-là , je n'avais pensé qu'au plaisir de danser avec vous.

BDGABD.

Et maintenant ce n'en est plus un ?...

CAMILLA , troublée et hors d*eUe-mème.

Si vraiment., mais c'est que... voyez-vous... je

DC sais comment vous dire... (Presque pleurant.)

Ah 1 Edgard !.. . je vous en prie , ne m'en veuillez pas... mais je Depuis!...

BDGARD.

Je respecte vos secrets, Mademoiselle...

GAMILLA.

Des secrets... vous pourriez croire...

MISTRISS CARINGTON , à CamilU.

Ëh! non vraiment!... il d'aura pas cette idée... (a Edgard.) Un caprice, et voilà tout ; cela arrive si souvent que maintenant nous y sommes faites : dans one heure elle l'aura oublié...

Tant mieux !... je le désire; je suis seulement fdché qu'elle oublie de même , et aussi promptement, les promesses qu'elle fait à ses amis. Allons, Pretty, allons, ma tante... Miss Indiana Toudra-t-elle me permettre de lui ofll-lr la main ?.. •

INDIANA

Oui, mon cousin... (D'un air triomphant.) AdiCU,

eamiUa.

PRETTT.

Adieu, Gamil]a4

MISTOmS CAUNOTON.

Adieu, Gamilla.

(lU aortent toua par la droite , excepté Gamilla, qui est wule •a boffd d« théâtre ; William ett reité an fond.)

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